Vous avez l’âme d’un entrepreneur, mais peur de vous lancer seul ?

 1/ Pouvez-vous nous présenter le métier de consultant indépendant au sein d’EXPERT AVTIV ?

Le métier de consultant indépendant est avant tout un métier d’observation, d’écoute, de conseil et de recommandations. Nous apportons aux clients des axes de progression et nous les accompagnons dans cette démarche.

Dans une première phase nous organisons et conceptualisons les idées de nos clients  puis nous les mettons en applications en étant présent sur le terrain.

 

2/ Pourquoi avoir choisi d’exercer auprès de PME ?

A de nombreuses reprises, en tant que cliente, je constatais des carences commerciales ou de communication en ayant le reflexe de les corriger. Les PME sont bien souvent excellentes techniquement mais avec de véritables faiblesses commerciales. C’est la tout le sens de notre démarche : aider et apporter des solutions concrètes et immédiates.

 

3/ Pourquoi êtes-vous devenue consultante au sein de ce réseau ?

Je voulais créer mon cabinet mais je ne voulais pas le faire seule sans l’appui d’un réseau. J’ai rencontré EXPERT ACTIV  qui m’a présenté un cadre de travail qui répondait à mes attentes.

 

4/ Qu’est ce que vous a apporté le réseau d’EXPERT ACTIV ?

La formation de base a été indispensable pour me structurer dans cette nouvelle aventure. De plus, une palette de documents pré établis fournis par EXPERT ACTIV  m’a permis de gagner beaucoup de temps et sans faire d’erreurs. En outre, le lancement commercial avec une action de télé opération pour apporter des rendez-vous de prospection m’a été très utile. Enfin, le soutien d’un tuteur, à l’écoute, qui a su corriger mes erreurs fût indispensable. L’important dans ce type d’aventure, c’est de ne pas être seule, de pouvoir compter sur une structure, un réseau d’experts.

 

5/ Comment se porte votre activité aujourd’hui ?

J’ai fait une excellente première année avec un CA qui correspondait à celui que j’avais prévu. Je suis maintenant installée depuis 18 mois, mon carnet de commandes est plein. C’est un métier enrichissant et convivial, car très varié et sans relation hiérarchique dans les entreprises pour lesquelles je travaille.  

 

6/ Quel est le principal conseil que vous donneriez à quelqu’un qui souhaite intégrer ce réseau aujourd’hui ?

Avant de se lancer, le consultant doit valider plusieurs points :

Suis-je en mesure de travailler seul ?

Est-ce que j’ai envie d’intégrer un réseau, de m’investir, d’y être actif ? Plus le consultant s’investira, plus il en retirera des bénéfices.

Enfin est-ce que je possède les  aptitudes à comprendre les PME et à m’intégrer rapidement au sein de ce type de structure ?

 postuler à l'offre

Et si c’était le moment d’entreprendre ?

La crise est le bon moment pour saisir une nouvelle opportunité, changer de métier, créer son entreprise, et pourquoi pas, créer son cabinet de conseil en développement commercial. Hommes politiques, investisseurs et entrepreneurs misent sur l’innovation, la création et surtout les PME, seules remèdes selon eux. Alors, écoutons les ! Nous vous proposons une opportunité pour aider ces PME face à la crise et à leurs enjeux de croissance. Entreprendre, oui c’est pour moi !

 

Voir le descriptif complet de l'offre

Management parle du Cabinet TASTE et de sa méthodologie spécifique de recrutement

TasteManagement1 


TasteManagement2

Directeur (Homme/Femme)

 

Nous  recherchons actuellement le Directeur d'une fondation oeuvrant au sein d'un établissement d'enseignement supérieur.

 

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Pourquoi ne pas appliquer la théorie du « storytelling » à la GRH ? Suite

Narrativité et GRH font-ils bon ménage ?

Tout d’abord, rappelons que le CV est un document assez normé, avec ses règles et ses écueils. Le candidat doit respecter un cadre précis tout en devant se démarquer et donner un sens à son parcours.
Première question : qu’est ce qui différencie un CV narratif d’un CV factuel ?

Dans un CV narratif, le candidat va raconter son histoire. C’est-à-dire qu’il va entre autre créer de la cohérence dans son parcours et le scénariser. Les dates, la progression (un début, une fin), un héros, des lieux sont des aspects clés d’un récit. Un CV factuel, sera composé d’une liste de compétences. Cette forme de CV ne met pas en perspective l’histoire du candidat. La démarche est davantage analytique et scientifique.


A priori, notre métier consiste à valider des compétences. Nous devons nous attacher à des faits et critères objectifs. La littérature autour de ce sujet va également dans ce sens.


Pourtant, l’étude que nous avons menée avec l’équipe de l’ESCP-EAP montre bien qu’à compétences égales, un CV narratif a plus de chance d’être sélectionné qu’un CV factuel.

Directeur du Département Display (Homme/Femme)

Nous recherchons actuellement pour le compte d' HAVAS DIGITAL le :

Directeur du Département Display (Homme/Femme).

Voir le descriptif complet de l'offre.

Pourquoi ne pas appliquer la théorie du « storytelling » à la GRH ?

Le storytelling est l’un des sujets en vogue cette année dans les médias et ce notamment grâce à la sortie du dernier livre de Christian Salmon Storrytelling La machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits ? en octobre 2007. Le concept est assez simple : l’utilisation du récit a plus d’impact que la description factuelle et ce dans bien des domaines. En d’autres termes, « raconter une histoire » en faisant appel à des dimensions irrationnelles et émotionnelles, convint et séduit davantage qu’une liste de faits objectifs au point d’en modifier la vérité.

Les domaines du marketing, du management ou encore de la communication politique connaissent bien ce phénomène et n’hésitent pas à utiliser cette technique pour influencer les esprits des consommateurs et des citoyens. Beaucoup de spécialistes étudient ce concept de narrativité et on pu démontrer son efficacité.

Pourquoi ce principe de narrativité ne s’appliquerait pas à notre métier de recruteur ? Le CV est bien un document qui doit convaincre et séduire !

Pourtant les conseils donnés aux candidats vont tous dans le même sens. « Un CV doit être une liste factuelle de compétences et on ne doit pas y raconter sa vie. » Quelques exemples de sites qui encouragent le CV factuel : http://blazquez.over-blog.com/article-6979306-6.html,http://jobs.fr.hudson.com/node.asp?kwd=curriculum-vitae

Une équipe de chercheurs composée de deux professeurs de l’ESCP-EAP, Thierry Boudès et Loic Cadin et d’un doctorant de l’ESCP-EAP, Jean Pralong,  nous a sensibilisé à cette problématique et nous avons décidé de les aider dans leur programme de recherche afin d’approfondir ce sujet. L’objectif étant de démontrer qu’un CV qui « raconte une histoire » a plus de chances d’être sélectionné par un recruteur qu’un CV factuel.

Cette équipe a pu observer un processus de sélection effectué par un des consultant de TASTE.

Nous vous informerons des conclusions de cette étude dans un prochain billet.

COMMENT GERER UNE MARQUE EMPLOYEUR ATTRACTIVE ?

CLUBS DE COMPETENCES, TASTE RH

Compte rendu du petit-déjeuner du Mardi 8 juillet 2008 portant sur la thématique suivante:
COMMENT GERER UNE MARQUE EMPLOYEUR ATTRACTIVE ?

Participants

Blandine Kouyaté, DRH, Yahoo
Laetitia Wehmeyer, DRH, 20 minutes
Cécile Lomenech, DRH, Acadomia
Cécile Vigneau, DRH, Avis
Jean-Pascal Szelerski, Directeur des activités internet, APEC
Blandine Bréchignac, Consultante en Recrutement
Jérôme Ballarin, Directeur Associé, Cabinet HR Valley
Loïc Amoureaux, Consultant, Cabinet HR Valley
Olivier Boileau, Directeur Associé, Taste RH
Damien Crequer, Directeur Associé, Taste RH

A l’image de ce qu’elles font pour leurs clients, les entreprises travaillent sur leurs «marques employeurs » afin de courtiser les meilleurs profils notamment les plus jeunes. Ou l’art de transposer une philosophie et des techniques marketing aux méthodes de recrutement. Si, en la matière, les entreprises dotées d’une forte notoriété partent avec une certaine «longueur d’avance » sur leurs «concurrentes », elles doivent néanmoins éviter l’arrogance et modérer leurs exigences en termes de compétences et de profils.

«L’attractivité «naturelle» d’une marque employeur prestigieuse »
Damien Crequer : «Les candidats au recrutement, notamment les plus jeunes, manifestent régulièrement une attirance ou éprouvent des sentiments particuliers pour des marques prestigieuses, notamment dans le domaine du luxe. Cela déclenche chez eux un certain nombre de leviers identitaires dans l’optique d’un futur parcours professionnel. Au sein de ce type d’entreprise, il est notoire que les collaborateurs ainsi que la direction sont pleinement conscients du «potentiel» (recrutement, compétences requises, niveau d’exigence) qui émane de leur image. Ce qui génère par ailleurs de fortes attentes vis-à-vis de ces marques (exemplarité) au sein même du marché global du recrutement. Le récent rapport de la Halde (discrimination à l’embauche) épinglant de grandes entreprises à forte notoriété (donc sous le feu des projecteurs) témoigne de la difficulté pour ces dernières d’être à la fois attractive et exemplaire ».
Olivier Boileau : «L’actualité du recrutement regorge d’entreprises possédant des marques dites premium (ou haute gamme) qui se retrouvent des victimes paradoxales de leur trop grande exigence en matière de recrutement (complexité du process) les «condamnant » à laisser «filer » à la concurrence de bons candidats. Attention de ne pas confondre rigidité et – légitime – exigence.
Laetitia Wehmeyer : «Malgré la forte notoriété de notre support, qui représente un atout non négligeable, nous ne parvenons pas toujours à attirer les candidats dont nous avons besoin. Si nous n’éprouvons pas beaucoup de difficultés à attirer des journalistes, étant donné la crise structurelle de la presse, il n’en va pas de même pour les postes de chefs de publicité ou de commerciaux, particulièrement difficile à recruter mais aussi à conserver. Nous nous efforçons donc de construire une image employeur digne de ce nom en mettant en avant notamment notre potentiel de développement et notre forte croissance »
Cécile Lomenech : «Notre notoriété et notre statut de leader sur le marché de l’aide scolaire nous garantit une forte attractivité – côté candidats -  dans le secteur de l’aide à la personne. Nos «prospects » ont plutôt tendance à nous choisir plutôt que de privilégier une enseigne peu connue. Ce privilège nous oblige, en contrepartie, à bien savoir gérer ce vaste flux en termes de candidature grâce à des procédures RH bien structurées.

Mettre en conformité l’image externe et la perception interne de l’entreprise et de la marque
Jérôme Ballarin : «Dans l’élaboration de sa marque employeur, l’entreprise doit veiller à mettre en cohérence son image externe (vitrine) et sa réalité interne (celle vécue au jour le jour par les salariés), dans la mesure où, les frontières interne/externe deviennent de plus en plus poreuses en raison de l’augmentation exponentielle des connaissances du candidat sur l’entreprise (réputation)
Loïc Amoureaux : «Au cours d’une de mes précédentes expériences professionnelles, j’ai travaillé au sein des ressources humaines du groupe agro-alimentaire anglo-américain Mars (ex  Masterfood). L’un des enjeux RH/Recrutement de ce dernier, à la fin des années 90, a consisté à capitaliser sur l’extraordinaire notoriété/attractivité des marques (Mars, Whiskas, Uncle Ben’s). La solution retenue ? Le repositionnement autour d’une marque-ombrelle – Mars - , fédératrice, (possédant la plus forte notoriété) a permis de délivrer un message clair aux candidats. «Si vous venez chez nous, en tant que chef de produit,, que ce soit dans le pet food ou dans les barres chocolatées, vous appartiendrez à la grande famille de Mars et vous servirez au final le même consommateur qui est aussi vous-même ». Parallèlement, il a été décidé de «traiter » le candidat comme un consommateur. L’idée était la suivante : le candidat, même s’il n’était pas retenu à l’issue de la phase de recrutement, devrait conserver une bonne image de l’entreprise et ainsi devenir ou demeurer un consommateur fidèle.

La nécessité de «travailler sa marque employeur »
Blandine Kouyaté : «Si une forte notoriété est d’une grande aide dans le sourcing de candidatures, il n’en demeure pas moins qu’il convient de travailler avec minutie sa marque employeur »
Jérôme Ballarin : «Les grandes entreprises ont souvent la tentation de mettre en place une politique délibérée de marque employeur et de communication RH lorsqu’elles éprouvent des difficultés à recruter tel ou tel cible de candidats. A l’image du groupe Danone à la fin des années 90 en direction des jeunes commerciaux. Cette politique qui s’est traduite par un certain nombre d’opérations (ex : jeux sur internet) et de mise en place d’outils RH, a porté ses fruits au bout de 3 ans, ce qui est la norme en la matière (retour sur investissement). Il ne faut pas oublier, qu’une marque employeur digne de ce nom se construit dans la durée. Dans la définition de sa cible critique (de recrutement), une entreprise ne peut se disperser (courir plusieurs lièvres à la fois). A la fois pour  ne pas brouiller son image, mais aussi pour des raisons purement budgétaires. Ainsi l’action, couronnée de succès au demeurant, en direction des jeunes diplômés d’école de commerce s’est-elle réalisée «au détriment » des jeunes ingénieurs, qu’il a fallu aller reconquérir.
Loïc Amoureaux : A l’instar de Mars à la fin des années 90, Danone, a lui aussi, durant cette période, opéré une convergence de ses marques (Blédina, Lu…) en les rassemblant sous la marque ombrelle Danone. Il s’agissait de communiquer, au niveau mondial, sur une marque employeur cohérente qui évitait ainsi les problématiques de concurrence entre les marques.
Jean-Pascal Szelerski : «Les entreprises qui nous font confiance sont confrontées, pour certaines d’entre elles (BTP, Grande Distribution), à des problématiques de pénurie sur certains postes, à Paris, mais aussi en régions. Les offres d’emplois qu’elles passent massivement ne sont pas suffisantes pour répondre à leur demande. Ces dernières ont le mérite de générer du flux mais ne répondent que partiellement à leurs besoins qualitatifs. D’où la nécessité de réaliser d’autres types d’opération pour travailler la marque employeur. A l’APEC, nous accompagnons régulièrement de grosses entreprises  à l’étranger pour que ces dernières rencontrent des candidats de haut niveau. Il y a quelques mois, nous sommes allés avec 30 grandes entreprises sur la côte Ouest des Etats-Unis. Ces dernières ont pu rencontrer des candidats de 30 nationalités (dont un grand nombre d’européens et d’asiatiques) au profil fort intéressants : étudiants, post-doc, chercheurs…Une manière de cultiver sa marque employeur de façon «worldwide ».

Attention de ne pas trahir la promesse de la marque !
Blandine Kouyaté : Qui dit marque prestigieuse dit promesse. Si l’afflux de candidatures généré par la notoriété permet de «piocher » dans un vaste vivier, la problématique de la marque employeur ne s’arrête pas au recrutement. Car il s’agit de conserver et de fidéliser les nouveaux collaborateurs. Chez Yahoo, nous nous engageons sur « 90 jours d’intégration » pour tenir cette promesse. Un recrutement n’est pas un acte banal, froid. Le candidat, quand il choisit notre marque, fait intervenir un registre affectif, émotionnel, d’engagement. Il ne faut pas le décevoir. D’où un gros effort de notre part (service RH, managers) pour accompagner nos nouveaux collaborateurs et leur expliquer la réalité d’un business particulièrement mouvant.

Attention aux exigences de compétences démesurées !
Blandine Kouyaté : En tant qu’entreprise américaine, nous ne sommes guère «englués » par la dictature, très franco-française, des diplômes, même si nous y attachons de l’importance. Nous agissons avec pragmatisme et donnons carte blanche à nos futurs collaborateurs pour faire leurs preuves. Ce qui nous importe par ailleurs est de ne pas survendre des postes ou des missions car la déception sera à la hauteur de l’investissement et notre marque employeur en sera durablement affectée »
Cécile Vigneau : «Chez Avis, les postes de management ont longtemps été réservés aux candidatures internes, promotion oblige. Afin d’ouvrir le spectre des candidatures, j’ai décidé d’ouvrir le recrutement à des profils extérieurs, ce qui a représenté une «révolution » en interne et a contribué à ouvrir notre image d’employeur ».

Attention à sa réputation d’employeur !
Jean-Pascal Szelerski : «Posséder une marque connue représente un avantage incontestable pour attirer des candidats. Mais la notoriété fait également de vous une « cible » de la part de candidats déçus ou frustrés. Le côté «feu de poudre » de l’internet démultiplie les mauvaises réputations des entreprises sur les blogs ou les réseaux sociaux. La nouvelle génération de candidats («La génération Y ») a bien souvent le réflexe, avant de s’engager pour une entreprise de solliciter les conseils éclairés de son réseau pour sonder la réputation de l’entreprise en question. En revanche, l’apparition de communautés virtuelles de type «anciens salariés de l’entreprise X » est plutôt favorable à ces dernières (logique de cooptation buzz favorable), qui ont tout intérêt à en faciliter l’émergence, à condition de ne pas donner l’impression qu’elles en sont à l’origine.

Les secteurs en pénurie doivent plus que jamais travailler leur marque employeur
Blandine Bréchignac : «Les entreprises appartenant à des secteurs dits pénuriques rivalisent de créativité pour booster une image employeur pas toujours très dynamique. Elles soignent notamment la première approche envers le candidat mais aussi ses réactions après son recrutement et son intégration.
Paradoxalement, ce type d’entreprise évite de survendre leurs offres. Elles préfèrent bien souvent jouer la transparence par rapport aux contraintes spécifiques de leur métier. Elles savent parfaitement combien leur coûte, au final, un échec en termes de recrutement »

L’entreprise « citoyenne » et/ou «socialement responsable », un plus pour l’image employeur ?
Blandine Kouyaté : « Chez Yahoo France, la moyenne d’âge est de 33 ans. Nos jeunes collaborateurs – et moins jeunes – attendent de leur entreprise qu’elle se positionne sur les problématiques écologiques, de développement durable, de la gestion des personnels handicapés. Nous avons mis en place, en interne, un certain nombre de commissions en la matière ».
Blandine Bréchignac : «Même s’il ne s’agit que d’un témoignage qui n’a pour valeur que lui-même, une conductrice de travaux – métier ô combien pénurique dans l’univers du BTP – m’a confié, que face à trois employeurs, elle a choisi celui qui n’avait pas évoqué avec elle ses projets maternité. La construction de la marque employeur peut aussi commencer à ce stade».

WHAT HUMAN RESOURCES DO FRENCH COMPANIES NEED FOR THEIR INTERNATIONAL DEVELOPMENT

SKILLS CLUBS - TASTE HR
Tuesday 1st April 2008

WHAT HUMAN RESOURCES DO FRENCH COMPANIES NEED FOR THEIR INTERNATIONAL DEVELOPMENT

Participants

-Alain Lebagousse, Advisor to DG HR, Postal Service, Co-Founder of the ECHR European Club for HR Managers
-Armand Sohet, HRD, Thales Land and Joint Division
-Arnaud Guillen, International Development Consultant, International Development Director, Dalkia
-David Boublil, Staffing Manager Europe, Google
-Emeric Bodineau, International Development HRD, Servier
-Pierre Richard, DG, Protéines
-Pierre-Olivier Landry, HRD, EMEA Regus
-Daniele Scherma, Corporate HR Integration Director, Bureau Veritas
-Cyril Dechelette, former Vice-President Internal Communications and Corporate Image, Alcatel Group
-Didier Bruneau, Compensation & Benefits Manager Europe, Middle East, Africa, Corning SAS
-Olivier Petit, VP HR Europe, Ascott International
-Pierre Fontaney, Human Resource Director, Continental Europe and North America, HBOS Group (Halifax Bank of Scotland)
-Anne Bitz, Director Human Resources and Communications, AOS Group
-Leslie Asch Guillon, Former Director Communications, Areva T&D

“At what stage of international development should the HR dimension be considered?”

Arnaud Guillen
In this matter, you have substantial freedom of action. Should the HRD be involved very much upstream of the development process or would it be better to wait for the country – or the market – to grow sufficiently mature to set the HR process in motion. It all depends on the company’s activities and objective. If just project management is concerned, there is no need to activate the HR from the outset. It is important to ask yourself then whether reliable local manpower is available (for recruitment) or whether you need to send expatriates? The HRD can intervene subsequently when the country has been “opened”, when the local network has been established and partnerships forged. In any case, the Director General can call in the HRD only to allocate long-term human resources. Otherwise, it might be appropriate to send “trade” or “market” specialists on short or extended tours.

Olivier Petit
You know, HRs always come in too late. Of course I am just joking! Perhaps it is a cultural issue! The problem is much more complex when there has been an acquisition and you have to proceed with a merger. In such a case, it is important to build an experienced HR team, which can manage the crucial inter-cultural dimension. Failure usually occurs in such cases when you under-estimate the difficulties in making two or more cultures co-exist.

Armand Sohet
Difficult to find a magic formula. It all depends on the organization’s business model. Are we looking for an acquisition set-up or ex-nihilo creation? Are we aggressively seeking to build an all-out international HR organization with a strategy and procedures to be applied in all situations - for instance, % of national staff, % of mobile executives, replacement of expatriates every 2 years. One of the major difficulties in the matter is distinguishing which in house profiles are the most likely to adapt to a new cultural context. It is extremely complicated to predict the inter-cultural abilities of people, even though adaptability is one of the determining criteria for being successful in one’s mission abroad.

Should you send expatriates or recruit on the spot? What about the intercultural dimension?

Didier Bruneau
Apart from identifying profiles with an inter-cultural vocation, you still have to convince the concerned person to spend several years in an environment that is not always the most comfortable. The spouse’s career, the children’s schooling, the unpredictable prospects of returning are often difficulties managers of international mobility face in finding candidates right away. Hence, the need to favor local solutions most often.

Emeric Bodineau
75% of the Servier group’s sales are achieved abroad. We systematically launch our subsidiaries with local teams, especially our medical reps, and as we grow, we look for more staff. In absolute terms, our expatriate % is relatively limited. Initially, our foreign subsidiaries are managed by locals. We send expatriates (employees from the head office or expatriates from other countries) when the critical size goes up substantially. This is followed by an in house process to disseminate our corporate culture among the staff and make sure that it subscribes to it. In Servier, the threshold for setting up a well-developed and autonomous HR structure is 100 employees.

Anne Bitz
To get a clear idea, it is necessary to distinguish between what we can call “proximity” international development (Brussels, Madrid) where it is relatively easy to manage HR remotely, in a dematerialized manner, and international development with a capital I (China, India, Brazil) where inter-cultural issues are much more “critical” and where it is important to build a local HR policy, bearing in mind the country’s specificities in terms of remuneration and staff development. This distinction does not mean that inter-cultural differences are ironed out on crossing into France’s bordering countries. Don’t be surprised by complications!

Pierre-Olivier Landry
In Regus, when we are in the prospecting phase followed by the recruitment phase in so-called “difficult” countries, such as, for instance, in Khartoum in Sudan at present, we send a seasoned HR team of professionals (called RIOT). This is a sort of “Task Force” that spends 3 to 6 months on the spot, depending on the situation. We manage the recruitment process from Paris and the “Task Force” recruits and trains future employees on the spot. Once its mission is over and the new local team is operational, it leaves for other destinations.

Daniele Scherma
Some French groups have adopted an approach that I would describe as traditional as far as sending representatives abroad is concerned. A grey-haired, therefore experienced, executive who manages to impose his authority and respect vis-à-vis his interlocutors. Though rather questionable under certain aspects, such an approach has demonstrated its effectiveness. In other companies with a highly international culture and in which travel is a sine qua non prerequisite of harmonious upward mobility (e.g.: Total, Schlumberger), the profiles are obviously more diversified.

Is there an international culture?

Arnaud Guillen
The following is a legitimate question to raise: is there truly an international culture? Wouldn’t it tend to replace cultural differences at a certain skill level? Abroad, we often rub shoulders with people who have done the same studies (often in the USA) and who speak the same language - in short, with whom communication is simple and easy even if they conform to a cultural ritual: prayers, tea, cricket at specific times during the day.

Emeric Bodineau
I have a different opinion, in the light of our experience. According to me, training or common affinities are just a veneer. An Indian remains an Indian, a Russian remains a Russian, irrespective of the context. When there are no expatriates or  they are momentarily absent, the nationals tend to revert to their local specificities. This is a fascinating problem although it is difficult to manage.

Pierre Fontaney
When the question of the integration of  expatriates in their host country is raised, we don’t usually question the state of mind of the local staff that is supposed to take them in. Were they trained or sensitized to their arrival? I am aware of cases where bringing them “face to face” turned sour in the absence of local sensitization.

In what way is developing an employer brand abroad relevant?

Armand Sohet
The company’s image abroad is crucial. Thanks to its “branding” and reputation, it can attract the talent it seeks. 

Pierre-Olivier Landry
Even if our brand’s renown gradually increases, we frequently “land up” in countries that are still virgin territories in terms of advertising. This is not necessarily a handicap because then there are no prejudices (negative or positive). In a way, we can tell a “new” story and thus arouse interest and curiosity.

Leslie Asch Guillon
It is important to nurture your image as soon as you enter the country or geographical zone in question. It is the right time to institute a proper communications and brand policy and show or demonstrate that we are in a position to offer a professional career path worthy of its name to future candidates.

David Boublil
In Google, apart from the brand’s strong attraction, which is an advantage, the development of a corporate culture is primordial. In our international development policy, we do not reason in terms of expatriation because the costs are prohibitive. We favor local skills and send experts for short missions to intervene in countries in which we wish to “raise the competency levels” of the local management at a particular time. Our recruitment process, which is very long (6 to 7 interviews) particularly seeks to determine how attached our employees are to our project.

Alain Le Bagousse
Within the framework of setting up a subsidiary abroad, it is very important to rely on existing employees to attract future candidates. A company has no better ambassador than its existing employees within the specific framework of co-option. Another decisive vector in instituting the employer brand is the opinion of clients.

Emeric Bodineau
Hence the importance of ensuring staff “development”, and cultivating their feeling of belonging to the company. An ambitious HR policy abroad almost definitely guarantees returns on investment.

Taste’s opinion:
International development is not always based on a logic of business development, corporate processes, R&D, production, etc. viewed globally. In some cases, the HR problematic is at the heart of a project.

It is true that the internationalization phase plays an important role in formulating the HR response, depending on whether it is the organization’s first phase of internationalization, local expansion or multi-nationalization. Staffing logic varies accordingly: international development or export professionals often from the country of origin, in house experts who are expatriated to disseminate the in house culture and know-how, local profiles to “nationalize” the company and members of the International Board, which we hope would be the most representative of the group’s geographical presence.

The question is knowing how and where you can find an expert – local or expatriate – who will be able to adapt best to the corporate culture, and also, does your company have all the arguments necessary to draw the best talent in a specific market.

We are convinced that borders should not be a barrier to seeking experts or the “rare skills” that you need. The value addition of an international HR company is to be able to identify talent irrespective of where it can be found. Ideally, these experts should already have international and multi-cultural profiles, therefore more visible, but that is not always the case. That is why we believe that international skills clubs could become an additional and effective tool to deal with such issues.

INTERNATIONAL / CLUBS DE COMPÉTENCE - TASTE RH

CLUBS DE COMPÉTENCE - TASTE RH
Compte rendu du petit-déjeuner du Mardi 1er avril 2008 portant sur la thématique suivante:

DE QUELLE RESSOURCE HUMAINE LES ENTREPRISES FRANçAISES ONT-ELLES BESOIN POUR SE DÉVELOPPER À L'INTERNATIONAL

Participants

-Alain Lebagousse, conseiller du DG RH de la Poste, Co-Fondateur du ECHR European Club for HR Manager
-Armand Sohet, DRH Thales Land and Joint Division
-Arnaud Guillen, consultant en développement international, ex Directeur du développement international de Dalkia
-David Boublil, Staffing Manager Europe Google
-Emeric Bodineau, DRH en charge du développement international Servier
-Pierre Richard, DG Protéines
-Pierre-Olivier Landry, DRH EMEA Regus
-Daniele Scherma, Corporate HR Integration Director, Bureau Veritas
-Cyril Dechelette ex Vice Président Internal Communications and Corporate Image, Alcatel Group
-Didier Bruneau, Compensation & Benefits Manager Europe, Moyen-Orient, Afrique Corning SAS
-Olivier Petit, VP HR Europe Ascott International
-Pierre Fontaney, Directeur des Ressources Humaines, Europe Continentale et Amérique du Nord HBOS Group (Halifax Bank of Scotland)
-Anne Bitz, Directeur ressources humaines et communication groupe AOS
-Leslie Asch Guillon, ex Directeur de la communication Areva T&D
-Caroline CAIS Principal Cabinet Taste
-Olivier BOILEAU Associé Cabinet Taste

Animateur
-Eric DELON Journaliste

Organisateur
-Luc MEURET / TASTE

“A quel stade du développement international, doit-on prendre en compte la dimension RH?”

Arnaud Guillen:
«En la matière, la liberté d'action est grande. Doit-on impliquer la DRH très en amont du processus de développement ou bien attend-on que le pays - ou le marché -  soit suffisamment mature pour mettre en branle les process RH. Tout dépend de l'activité et de l'objectif de l'entreprise. S'il ne s'agit que d'une gestion de projet, il n'est guère besoin d'activer les RH d'entrée de jeu. Il convient de se demander ensuite s'il existe une main d'oeuvre locale fiable (à recruter) ou s'il est nécessaire d’envoyer des expatriés ? La DRH peut intervenir dans un second temps, lorsque le pays est « ouvert », lorsque le réseau local est créé, et des partenariats noués. En tout état de cause, la DRH ne peut être sollicitée par la Direction Général que pour allouer des ressources humaines à long terme. Sinon, il peut être opportun d'envoyer des spécialistes « métiers » ou « marchés » dans le cadre de missions courtes ou prolongées.

Olivier Petit:
Je dirai, en forme de boutade, que les RH interviennent toujours trop tard. Peut-être une question de culture ! La problématique est bien plus compliquée lorsqu'il s'agit d'une acquisition et qu'il faut procéder à la fusion. Dans ce cas, il convient de bâtir une équipe RH expérimentée qui pourra gérer la cruciale dimension interculturelle. Les échecs en la matière sont souvent provoqués par une sous-estimation des difficultés à faire cohabiter deux ou plusieurs cultures.

Armand Sohet:
Difficile de livrer une formule magique. Tout dépend du business model de l'organisation. Sommes-nous dans une configuration d'acquisition ou de création ex-nihilo?  Se situe-t-on dans une démarche de construction volontariste d'une organisation RH internationale avec une stratégie et des procédures à faire appliquer tous azimuts : exemple : % de nationaux, % de cadres mobile, remplacement des expatriés tous les 2 ans,...L'une des difficultés majeures en la matière est de distinguer en interne quels sont les profils les plus aptes à s'adapter à un nouveau contexte culturel. Il est excessivement complexe de prédire les capacités interculturelles de chacun, même si l'adaptabilité fait partie des critères déterminants pour réussir sa mission à l'international.

Faut-il envoyer des expatriés ou recruter sur place? Quid de la dimension interculturelle?

Didier Bruneau:
Outre la détection des profils à vocation interculturelle, reste à convaincre l'intéressé de mener une mission de plusieurs années dans un environnement pas toujours des plus confortables. La carrière du conjoint, la scolarité des enfants, la perspective d'un retour aléatoire, sont autant de difficultés rencontrées par les gestionnaires de la mobilité internationale pour trouver des candidats au départ. D'où, bien souvent, la nécessité de privilégier des solutions locales.

Emeric Bodineau:
75% du chiffre d'affaires du groupe Servier est réalisé à l'international. Nous démarrons systématiquement nos filiales avec des équipes locales, notamment nos visiteurs médicaux puis nous “staffons” au fur et à mesure du développement de la structure. Dans l'absolu, notre % d'expatrié est relativement limité. Au départ, les dirigeants de nos filiales étrangères sont des locaux. Nous envoyons des expatriés (collaborateurs du siège ou expatriés d'autres pays) sur place lorsque la taille critique augmente de manière substantielle. Ensuite, nous mettons en place, en interne, un process pour diffuser et faire adhérer à notre culture d'entreprise . Chez Servier, le seuil déclencheur pour mettre en place une structure RH étoffée et autonome est de 100 salariés

Anne Bitz:
Il est nécessaire pour bien fixer les idées de distinguer ce que l'on pourrait baptiser un international “de proximité” (Bruxelles , Madrid) où il est relativement aisé de gérer les RH à distance, de manière dématérialisée et un international avec un grand I ( Chine, Inde, Brésil) où les problématiques interculturelles sont davantage “critiques” et où il convient de bâtir une politique RH locale, tenant compte des spécificités du pays en matière de rémunération, de développement des collaborateurs. Cette distinction ne signifie nullement que les différences interculturelles sont gommées lorsqu'on aborde les pays frontaliers de la France. Attention aux déconvenues.

Pierre-Olivier Landry:
Chez Regus, lorsque nous sommes en phase de prospection puis de recrutement dans des pays dits “difficiles”, comme par exemple, en ce moment au Soudan, à Khartoum, nous envoyons une équipe de professionnels aguerris des RH (baptisé RIOT). Il s'agit d'une sorte de “Task Force” qui passe de 3 à 6 mois sur place selon les cas. Nous gérons le process du recrutement depuis Paris et eux recrutent et forment sur place les futurs collaborateurs. Leur mission accomplie, lorsque la nouvelle équipe locale est opérationnelle, ils repartent pour d'autres destinations.

Daniele Scherma:
Certains groupes français adoptent en matière d'envoi de représentants à l'international, une démarche que je qualifierai de traditionnelle. Un cadre à cheveux blancs,  donc expérimenté, qui parvient à imposer autorité et respect de la part de ses interlocuteurs. Bien que critiquable sous certains aspects, cette approche a fait la preuve de son efficacité. Dans d'autres entreprises à la culture très internationale et qui ont érigé la mobilité comme une condition sine qua non d'une progression de carrière harmonieuse (ex : Total, Schlumberger), les profils, sont à l'évidence, plus diversifiés.

Existe-t-il une culture internationale?

Arnaud Guillen:
“Il est légitime de se poser la question suivante : existe-t-il véritablement une culture internationale? Celle-ci n'a-t-elle pas tendance, à un certain niveau de compétences, de remplacer les différences culturelles. A l'étranger, bien souvent, nous côtoyons des interlocuteurs qui ont fait les mêmes études (souvent aux États-Unis), qui parlent la même langue, bref, avec lesquels la communication est simple et facile même si
à telle ou telle heure de la journée ils sacrifient à un rituel culturel : prière, thé, cricket.
Emeric Bodineau
J'ai une autre opinion sur le sujet à la lumière de notre expérience. Selon moi, la formation ou les affinités communes sont un vernis. Un indien demeure un indien, un russe aussi, quelle que soit le contexte. Lorsque les expatriés ne sont pas là ou absents momentanément, les nationaux ont tendance à recouvrer leurs spécificités locales. Il s'agit d'une problématique passionnante quoique difficile à gérer.

Pierre Fontaney:
Lorsque l'on se pose la question de l'intégration des expatriés dans leur pays d'accueil, on ne s'interroge guère sur l'état d'esprit des personnels locaux qui sont censés l'accueillir. Ont-ils été formé ou sensibilisé à cette arrivée? J'ai eu connaissance d'épisodes, où la “confrontation” a tourné à l'aigre, en l'absence de sensibilisation locale.

En quoi est-il pertinent de développer une marque employeur à l'international?

Armand Sohet:
L'Image de l'entreprise à l'international est capitale. Grâce à son “branding”, sa notoriété, cette dernière a la possibilité d'attirer les talents qu'elle recherché. 

Pierre-Olivier Landry:
Même si notre marque commence à gagner progressivement en notoriété, il est fréquent que nous “débarquions” dans des pays vierge de toute publicité. Ceci n'est pas forcément un handicap car nous ne bénéficions d'aucune sorte de préjugé (négatif ou positif d'ailleurs). En quelque sorte, nous pouvons raconter une histoire “neuve” et ainsi susciter intérêt et curiosité.

Leslie Asch Guillon:
Il est important de soigner son image dès que l'on pénètre dans le pays ou la zone géographique en question. Il est opportun de mettre en place une véritable politique de communication et d'image et (dé)montrer que l'on est en mesure de proposer aux futurs candidats une trajectoire professionnelle digne de ce nom.

David Boublil:
Chez Google, outre la forte attractivité de la marque, dont nous bénéficions, le développement de la culture d'entreprise est primordiale. Dans notre politique de développement international, nous ne raisonnons nullement en termes d'expatriation car les coûts sont prohibitifs. Nous privilégions les compétences locales et mettons en place des missions courtes pour certains experts qui interviennent dans les pays au moment où nous souhaitons faire “monter en compétences” le management local. Notre processus de recrutement qui est très long (6 à 7 interviews) a notamment pour objectif de déterminer le degré d'attachement de nos collaborateurs à notre projet

Alain Le Bagousse:
Dans le cadre d'une implantation d'une filiale à l'international, il est très important de compter sur les salariés pour donner envie aux futurs autres candidats. Il n'est pas meilleur ambassadeur de l'entreprise que son collaborateur dans le cadre notamment d'une cooptation. Autre vecteur décisif dans l'installation de la marque employeur : les avis des clients

Emeric Bodineau
D'où l'importance de veiller à “développer” nos collaborateurs, de cultiver leur sentiment d'appartenance à l'entreprise. Une politique RH ambitieuse à l'international garantit presque à coup sûr un retour sur investissement

L’avis Taste :
Se développer à l’international ne répond pas toujours à des logiques de développement de business, les process de l’entreprise, R&D, production… étant pensés de manière globale. Dans certains cas la problématique RH est au cœur du projet.

Il est vrai que le stade d’internationalisation importe pour beaucoup dans la formulation de la réponse RH, s’agit-il d’une première phase d’internationalisation, du développement en local, ou de la multi-nationalisation de l’organisation. A chaque phase, les logiques de staffing diffèrent : des professionnels du développement international ou de l’export, souvent issus du pays d’origine, des experts-maison qu’on expatrie pour diffuser la culture et le savoir-faire maison, des profils locaux pour « nationaliser » l’entreprise dans son marché, des membres du Board International que l’on souhaite le plus représentatif de la présence géographique du groupe.

La question c’est comment et où trouver un expert, local ou expatrié, qui s’adaptera à la culture d’entreprise, c’est encore, est-ce que mon entreprise a tous les arguments pour attirer les meilleurs dans un marché spécifique.

Nous sommes convaincus que les experts, les « compétences rares » doivent être recherchés sans contrainte de frontières. La plus-value d’un cabinet de recrutement international est de savoir identifier où que ce soit les talents. Idéalement ces experts sont déjà des profils internationaux et multi-culturels, ça les rend plus visibles, ça n’est pas toujours le cas. C’est pour ça que nous pensons que les clubs de compétences internationaux peuvent être un outil complémentaire et efficace pour répondre à ces problématiques.